dimanche 9 mars 2014

L'agonie du siècle

Publié initialement sur Facebook le 9 mars 2014


ATTENTION !, avant de partager ou même de lire éventuellement cet extrait du livre "Les âmes qui brûlent" de Léon Degrelle... Il faut savoir que vous risquez de vous fâcher avec des "amis" aux cervelles étriquées et soumises à la bien pensance manichéenne ou pire, avec vous même, et les préjugés confortables dans lesquels nos esprits aiment souvent roupiller... 

LA LIBERTÉ D'OPINION ET DE PENSER 

Car déshabiller son esprit des oripeaux simplistes d'une historiographie partiale et partielle, a un prix, mais qui une fois consenti, permet d'arracher les verrous de la prison mentale et d'approcher, dépassionné, la complexité de l'âme et de l'Histoire passionnantes des hommes... 
Selon moi une discipline n'est efficace que si elle est librement consentie et il vaut mieux comprendre avant d'obéir. 
Cette liberté c'est refuser par principe tout dogme, religieux ou laïc, c'est à dire revendiquer d'abord une LIBERTÉ DE PENSER et un refus de s'agenouiller devant un maître ( ce qui n'empêche pas d'en servir volontairement ). 

Mais à l'époque d'une nouvelle dictature de la pensée qui ne se nomme pas, chercher par soi même, à se faire une opinion, en "séparant le bon grain de l'ivraie", est intellectuellement dangereux voire socialement suicidaire...
Tout marronnage est risqué et aventureux , et une évasion facile ne s'avère n'être souvent qu'un changement de prison. La liberté a toujours été plus risquée et difficile que l'esclavage, et le choix n'apparaît pas toujours évident aux faibles, surtout lorsque la servitude comme aujourd'hui, n'est plus synonyme de faim mais de gavage.


LÉON DEGRELLE

Léon Degrelle (1906-1994) avait foi en un Occident traditionnel et chrétien. Homme de pensée et d'action, ce belge se jeta avec ferveur dans le combat politique puis militaire pour défendre l'Europe des Patries charnelles, que beaucoup pensaient alors réalisable dans le projet politique continental mené par le National Socialisme allemand.

Lorsque j'ai rencontré l'homme, à la fin des années 80, il était radicalement différent de l'étiquette imposée par la bien pensance diabolisante de vainqueurs immaculés. C'était tout simplement un vieil homme attentif à l'évolution moderne du monde et accueillant le visiteur avec respect et noblesse. 
Le commandeur Degrelle a suscité, je l'avoue sans la moindre honte, un réel respect de ma part, car il a su garder ses rêves intacts, et polir par son expérience douloureuse, un humanisme élevé, mais sans jamais trahir le combattant qu'il fut (et que je crois sincèrement étranger aux crimes massifs organisés par le nazisme).

Certes, l'orgueilleuse cape du tribun du parti "Rex" n'a jamais vraiment quitté son esprit et même l'a certainement aidé survivre dans l'exil, mais ce que Léon Degrelle laisse comme souvenir, en dehors de son charisme, c'est ce respect, jusqu'à sa mort en 1994, du serment d'obéissance prononcé dans la tourmente près d'un demi siècle plus-tôt. 

Ce survivant de l'Histoire, "droit dans ses bottes", n'a pas laissé indifférents ceux qui le connaissent ou ont eu la chance de le croiser. On peut même évoquer je pense une certaine fascination.

Certains, refusant l'inquisition moderne, lui vouent une admiration nostalgique sans borne, élevant son histoire héroïque en comportement exemplaire. D'autres, (les plus nombreux) cédant avec lâcheté à la bien pensance totalitaire, le vouent aux gémonies n'y voyant que la survivance d'un idéologie diabolique, par delà une Histoire clôturée. 

Cette obéissance obstinée à Hitler, jusqu'à son dernier souffle, peut trahir chez Degrelle l'orgueil naturel du combattant, celui qui aide a résister au destin contraire espérant même toujours le voir s'inverser.

FIDÉLITÉ ET HONNEUR

Mais pour moi, ET BIEN AU DELÀ DE TOUTE IDÉOLOGIE POLITIQUE, Léon Degrelle incarne, comme tant d'autres héros brûlés par les feux de l'Histoire, une fidélité à soi même, à ses rêves de jeunesse, à sa foi spirituelle, et à son idéal européen. 

Et surtout, bien plus élevé qu'un simple dévouement fanatique à son chef, la fidélité de Léon Degrelle est d'abord celle du soldat devenu Commandeur par l'exemple, donnée à ses camarades européens, tombés sur les frontières orientales de l'Empire. 

C'était cela son Honneur...

Erwan Castel le 9 mars 2014


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