lundi 1 février 2016

Retour aux sources

Pour "l'Europe aux cent drapeaux" * !


Voilà, je reviens ce mois ci mais lentement marcher dans mon premier blog,  après 1 année de deuil du père...

1 année d'engagement dans le monde slave, aux côtés du peuple du Donbass en guerre pour défendre sa Liberté
1 année d'inquiétude grandissante devant le chaos d'un monde occidental paralysé par un individualisme consumériste
1 année d'espérance fleurie par la foi et le courage du dernier empire européen qui résiste avec honneur à l'esclavage

Le combat continue donc de Donetsk à Brest pour que soient défendues les valeurs de nos pères et des pères de leurs pères, car une génération de lâches et de traîtres ne peuvent balayer d'un geste cupide des milliers s'années de fermentation civilisationnelle, qui nous ont légué l'éthique et l'esthétique qui éclaire la chemin d'une Humanité en quête d'elle même. 

La voie de la reconquête des peuples a été ouverte dans les steppes de Novorossiya et désormais les peuples natifs du vieux continent, débilisés par une idéologie culpabilisante, étouffés par les Etats nations artificiels, asservis par la ploutocratie mondialiste, menacés par la dissolution de leurs identités, doivent briser cet esclavage de l'indistinction et relever les temples anciens de leur avenir...

"L'Europe se fera au bord du tombeau" disait Nietzsche et le dernier acte semble proche où nous débarrasserons notre "matrie" civilisationnelle des universalismes religieux, économiques, où philosophiques, en retrouvant le sens de ses "patries charnelles" reconquises. 

Alors les anciens dieux reviendront marcher au milieu d'hommes à la raison retrouvée dans le seul paradis qui leur a été donné en héritage : la Nature vivante et sacrée !

Erwan Castel

* référence à l'essai de Yann Fouéré, "L'Europe aux cent rapeaux" , le lien : ICI



Transcription :

L’Europe, ce n’est pas Lampedusa, c’est notre civilisation.
L’Europe ce n’est pas l’organisation de Bruxelles, pas davantage une monnaie ou une banque centrale.
L’Europe, ce n’est pas un espace mondialisé et sans frontière.
L’Europe, ce n’est pas le monde africain, ce n’est pas non plus une terre d’Islam.
L’Europe ce n’est ni la laideur ni le non-art.
L’Europe, c’est le continent des Européens.
L’Europe, ce sont des millénaires d’histoire, 700 millions d’Européens.
L’Europe c’est une identité : la civilisation européenne et chrétienne.
L’Europe, ce sont les temples grecs, les aqueducs et les théâtres romains, les chapelles romanes, les cathédrales gothiques, les palais Renaissance, les grandes places, les béguinages, les églises baroques, les châteaux classiques, les édifices Art nouveau.
L’Europe ce sont des rivages sauvages, des montagnes majestueuses, des fleuves paisibles. L’Europe, c’est le sentiment de la nature. L’Europe, ce sont des paysages jardinés par l’homme : des bocages aux polders, des prairies aux cultures en terrasses. L’Europe c’est le terroir du pommier et de l’olivier, de la vigne et du houblon.
L’Europe, ce n’est pas l’univers de la bouffe industrielle, c’est la gastronomie de l’huile et du beurre, du vin et de la bière, du pain et du fromage, du saucisson et du jambon.
L’Europe, ce n’est pas le monde de l’abstraction, c’est l’art de la représentation, de Praxitèle à Rodin, des fresques de Pompéi à la Sécession de Vienne. L’Europe, c’est l’imaginaire celte et le mystère chrétien. L’Europe, c’est la civilisation qui change la pierre en dentelle.
L’Europe, c’est le refus de l’ahurissement, c’est la culture qui a inventé le chant polyphonique et l’orchestre symphonique.
L’Europe, ce n’est pas le monde de Belphégor, c’est la civilisation qui honore la femme : déesse, mère ou guerrière. L’Europe, c’est la culture de la chevalerie et de l’amour courtois.
L’Europe, ce n’est pas le monde de la surveillance, c’est la patrie de la liberté : la citoyenneté grecque, le forum romain, la grande charte anglaise de 1215, les villes et les universités libres du Moyen Âge, le réveil des peuples au XIXe siècle.
L’Europe, c’est un patrimoine littéraire et mythologique : Homère, Virgile, Hésiode, les Eddas, le chant des Nibelungen et le cycle arthurien. C’est aussi Shakespeare, Perrault et Grimm.
L’Europe, c’est l’esprit d’invention et de conquête : c’est Léonard de Vinci et Gutenberg ; ce sont les caravelles, les montgolfières, les débuts de l’aviation et Ariane, ce sont les ponts jetés sur les mers. 
L’Europe, ce sont les héros qui l’ont défendue au cours des siècles : c’est Léonidas et ses 300 Spartiates sauvant la Grèce de l’Asie ; c’est Scipion l’Africain préservant Rome de Carthage, c’est Charles Martel repoussant l’invasion arabe, c’est Godefroy de Bouillon délivrant les lieux saints et fondant le royaume franc de Jérusalem, c’est Ferdinand d’Aragon et Isabelle la Catholique libérant Grenade, c’est Ivan le Terrible éloignant les Mongols de la sainte Russie, c’est don Juan d’Autriche victorieux des Turcs à Lépante.
L’Europe, ce sont des hauts lieux : c’est le Parthénon, la place Saint Marc, Saint-Pierre de Rome, la tour de Belém, Saint-Jacques de Compostelle, le mont Saint-Michel, la tour de Londres, la porte de Brandebourg, les tours du Kremlin.
Tel est notre récit civilisationnel !
Aujourd’hui, l’Europe est l’homme malade du monde. Elle est culpabilisée, colonisée, affaiblie. Ce n’est ni fatal, ni durable. Arrêtons la repentance ! Retrouvons le fil de la longue mémoire. Écoutons le message d’espoir de Dominique Venner :

« Je crois aux qualités spécifiques des Européens qui sont provisoirement en dormition. Je crois à leur individualité agissante, à leur inventivité et au réveil de leur énergie. Le réveil viendra. Quand ? Je l’ignore mais de ce réveil je ne doute pas. »



Sources des vidéos :

- Vidéo YouTube, les liens : ICI et ICI